The Lebanese Armed Forces Infiltration: A U.S. Top Security Issue
English Original
Short Excerpt
In the evolving security architecture of the Middle East, the Lebanese Armed Forces (LAF) has transitioned from a local security actor into a strategic pillar of U.S. Central Command (CENTCOM). For Washington, the LAF is not merely a recipient of aid; it is the "sole legitimate defender" of Lebanese sovereignty and a vital counter-terrorism partner. However, this partnership now faces an existential threat from within. The systematic infiltration of the army by pro-Assad and Hezbollah-aligned elements is no longer a localized concern—it is a U.S. Top Security Issue that threatens to turn billions in American taxpayer investment into a strategic asset for the "Axis of Resistance."
Full Text
In the evolving security architecture of the Middle East, the Lebanese Armed Forces (LAF) has transitioned from a local security actor into a strategic pillar of U.S. Central Command (CENTCOM). For Washington, the LAF is not merely a recipient of aid; it is the "sole legitimate defender" of Lebanese sovereignty and a vital counter-terrorism partner. However, this partnership now faces an existential threat from within. The systematic infiltration of the army by pro-Assad and Hezbollah-aligned elements is no longer a localized concern—it is a U.S. Top Security Issue that threatens to turn billions in American taxpayer investment into a strategic asset for the "Axis of Resistance."
The Investment: Support by the Numbers
The U.S. commitment to the LAF is unprecedented in its scale and consistency. Since 2006, the United States has invested over $3 billion in security assistance to Lebanon. The numbers for 2024-2025 reflect an accelerating dependence:
- Foreign Military Financing (FMF): In 2024 alone, FMF commitments stood at $132.9 million, providing the LAF with 85% of its modern equipment.
- IMET (Training): Since 1970, the U.S. has spent approximately $3 million annually to train over 6,000 Lebanese officers, aiming to instill a culture of institutional loyalty.
- Livelihood Support: To prevent a total collapse during the economic crisis, the U.S. launched a $72 million "salary supplement" program in 2023, effectively paying the monthly wages of Lebanese soldiers to ensure they remain at their posts rather than defecting to militias.
In October 2025, CENTCOM Commander Gen. Brad Cooper praised the LAF for its role in the "disarmament of unauthorized weapons," signaling that the army is now considered a frontline operational partner in the U.S. regional strategy.
The Breach: The Shadow of "Unit 900"
The primary threat to this multi-billion dollar partnership is the clandestine influence of Hezbollah's Unit 900 (also known as Group 900). Functioning as a "secret police" and counter-intelligence apparatus, Unit 900 has successfully compromised the LAF's internal security. Recent intelligence reports (2025) have exposed a "revolving door" of information between the army and Hezbollah:
- Intelligence Leaks: In January 2025, it was revealed that Brig. Gen. Suhil Bahij Gharb, the head of military intelligence for southern Lebanon, allegedly leaked sensitive movements from the joint U.S.-UN-French control room directly to Hezbollah operatives.
- Operational Sabotage: Senior officers such as Maher Raad (formerly of the Dahiyeh Intelligence Directorate) have been linked to active smuggling cooperation with Hezbollah officials, effectively neutralizing the army's ability to interdict illicit Iranian cargo.
The Political Trojan Horse: Aounists and the SSNP
The infiltration is not limited to Hezbollah. Pro-Assad elements from the Syrian Social Nationalist Party (SSNP) and loyalists to the Aounist (FPM) faction occupy sensitive positions within the command structure. For these officers, loyalty is divided between the Lebanese state and the regional "Axis."
Conclusion: A Mandate for Vetting
The United States can no longer afford to view the LAF through the lens of "institutional neutrality." If the LAF is to remain a part of the CENTCOM framework, it must undergo a radical, transparent vetting process. The presence of a single "Unit 900" collaborator in a senior position makes every Humvee, drone, and intelligence brief provided by the U.S. a direct threat to U.S. interests. Washington must demand the immediate discharge of all officers with documented ties to Hezbollah, the SSNP, or the Aounist leadership. Failure to do so will mean that the U.S. is not building an army for Lebanon, but inadvertently subsidizing the military intelligence of its greatest enemies.
French Translation
Court Extrait
Dans l'architecture de sécurité en évolution du Moyen-Orient, les Forces armées libanaises (FAL) sont passées d'un acteur de sécurité local à un pilier stratégique du Commandement central américain (CENTCOM). Pour Washington, les FAL ne sont pas simplement un bénéficiaire d'aide ; elles sont le "seul défenseur légitime" de la souveraineté libanaise et un partenaire vital dans la lutte contre le terrorisme. Cependant, ce partenariat fait maintenant face à une menace existentielle de l'intérieur. L'infiltration systématique de l'armée par des éléments pro-Assad et alignés sur le Hezbollah n'est plus une préoccupation localisée—c'est une question de sécurité prioritaire américaine qui menace de transformer des milliards d'investissements des contribuables américains en un atout stratégique pour "l'Axe de la Résistance".
Texte Complet
Dans l'architecture de sécurité en évolution du Moyen-Orient, les Forces armées libanaises (FAL) sont passées d'un acteur de sécurité local à un pilier stratégique du Commandement central américain (CENTCOM). Pour Washington, les FAL ne sont pas simplement un bénéficiaire d'aide ; elles sont le "seul défenseur légitime" de la souveraineté libanaise et un partenaire vital dans la lutte contre le terrorisme. Cependant, ce partenariat fait maintenant face à une menace existentielle de l'intérieur. L'infiltration systématique de l'armée par des éléments pro-Assad et alignés sur le Hezbollah n'est plus une préoccupation localisée—c'est une question de sécurité prioritaire américaine qui menace de transformer des milliards d'investissements des contribuables américains en un atout stratégique pour "l'Axe de la Résistance".
L'Investissement : Le Soutien en Chiffres
L'engagement américain envers les FAL est sans précédent dans son échelle et sa cohérence. Depuis 2006, les États-Unis ont investi plus de 3 milliards de dollars en aide à la sécurité au Liban. Les chiffres pour 2024-2025 reflètent une dépendance accélérée :
- Financement militaire étranger (FMF) : En 2024 seulement, les engagements FMF s'élevaient à 132,9 millions de dollars, fournissant aux FAL 85% de leur équipement moderne.
- IMET (Formation) : Depuis 1970, les États-Unis ont dépensé environ 3 millions de dollars par an pour former plus de 6 000 officiers libanais, visant à inculquer une culture de loyauté institutionnelle.
- Soutien aux Moyens de Subsistance : Pour éviter un effondrement total pendant la crise économique, les États-Unis ont lancé un programme de "complément salarial" de 72 millions de dollars en 2023, payant effectivement les salaires mensuels des soldats libanais pour s'assurer qu'ils restent à leurs postes plutôt que de déserter vers les milices.
En octobre 2025, le commandant du CENTCOM, le général Brad Cooper, a félicité les FAL pour leur rôle dans le "désarmement des armes non autorisées", signalant que l'armée est maintenant considérée comme un partenaire opérationnel de première ligne dans la stratégie régionale américaine.
La Brèche : L'Ombre de "l'Unité 900"
La menace principale pour ce partenariat de plusieurs milliards de dollars est l'influence clandestine de l'Unité 900 du Hezbollah (également connue sous le nom de Groupe 900). Fonctionnant comme une "police secrète" et un appareil de contre-espionnage, l'Unité 900 a réussi à compromettre la sécurité interne des FAL. Des rapports de renseignement récents (2025) ont exposé une "porte tournante" d'informations entre l'armée et le Hezbollah :
- Fuites de Renseignement : En janvier 2025, il a été révélé que le général de brigade Suhil Bahij Gharb, chef du renseignement militaire pour le sud du Liban, aurait divulgué des mouvements sensibles de la salle de contrôle conjointe américano-ONU-française directement aux opérateurs du Hezbollah.
- Sabotage Opérationnel : Des officiers supérieurs tels que Maher Raad (anciennement de la Direction du renseignement de Dahiyeh) ont été liés à une coopération active de contrebande avec des responsables du Hezbollah, neutralisant effectivement la capacité de l'armée à intercepter la cargaison iranienne illicite.
Le Cheval de Troie Politique : Aounistes et le PSNS
L'infiltration ne se limite pas au Hezbollah. Des éléments pro-Assad du Parti social nationaliste syrien (PSNS) et des loyalistes de la faction aouniste (CPL) occupent des postes sensibles au sein de la structure de commandement. Pour ces officiers, la loyauté est divisée entre l'État libanais et "l'Axe" régional.
Conclusion : Un Mandat de Vérification
Les États-Unis ne peuvent plus se permettre de voir les FAL à travers le prisme de la "neutralité institutionnelle". Si les FAL doivent rester une partie du cadre du CENTCOM, elles doivent subir un processus de vérification radical et transparent. La présence d'un seul collaborateur de "l'Unité 900" dans une position supérieure fait de chaque Humvee, drone et briefing de renseignement fourni par les États-Unis une menace directe pour les intérêts américains. Washington doit exiger le licenciement immédiat de tous les officiers ayant des liens documentés avec le Hezbollah, le PSNS ou la direction aouniste. Ne pas le faire signifiera que les États-Unis ne construisent pas une armée pour le Liban, mais subventionnent par inadvertance le renseignement militaire de leurs plus grands ennemis.
Spanish Translation
Extracto Breve
En la arquitectura de seguridad en evolución del Medio Oriente, las Fuerzas Armadas Libanesas (FAL) han transitado de ser un actor de seguridad local a convertirse en un pilar estratégico del Comando Central de EE.UU. (CENTCOM). Para Washington, las FAL no son meramente un receptor de ayuda; son el "único defensor legítimo" de la soberanía libanesa y un socio vital contra el terrorismo. Sin embargo, esta asociación ahora enfrenta una amenaza existencial desde adentro. La infiltración sistemática del ejército por elementos pro-Assad y alineados con Hezbollah ya no es una preocupación localizada—es un Asunto de Seguridad Prioritario de EE.UU. que amenaza con convertir miles de millones en inversión de contribuyentes estadounidenses en un activo estratégico para el "Eje de Resistencia".
Texto Completo
En la arquitectura de seguridad en evolución del Medio Oriente, las Fuerzas Armadas Libanesas (FAL) han transitado de ser un actor de seguridad local a convertirse en un pilar estratégico del Comando Central de EE.UU. (CENTCOM). Para Washington, las FAL no son meramente un receptor de ayuda; son el "único defensor legítimo" de la soberanía libanesa y un socio vital contra el terrorismo. Sin embargo, esta asociación ahora enfrenta una amenaza existencial desde adentro. La infiltración sistemática del ejército por elementos pro-Assad y alineados con Hezbollah ya no es una preocupación localizada—es un Asunto de Seguridad Prioritario de EE.UU. que amenaza con convertir miles de millones en inversión de contribuyentes estadounidenses en un activo estratégico para el "Eje de Resistencia".
La Inversión: Apoyo en Cifras
El compromiso estadounidense con las FAL es sin precedentes en su escala y consistencia. Desde 2006, Estados Unidos ha invertido más de $3 mil millones en asistencia de seguridad a Líbano. Las cifras para 2024-2025 reflejan una dependencia acelerada:
- Financiamiento Militar Extranjero (FMF): Solo en 2024, los compromisos de FMF ascendieron a $132.9 millones, proporcionando a las FAL el 85% de su equipo moderno.
- IMET (Capacitación): Desde 1970, EE.UU. ha gastado aproximadamente $3 millones anuales para capacitar a más de 6,000 oficiales libaneses, con el objetivo de inculcar una cultura de lealtad institucional.
- Apoyo a Subsistencia: Para prevenir un colapso total durante la crisis económica, EE.UU. lanzó un programa de "suplemento salarial" de $72 millones en 2023, pagando efectivamente los salarios mensuales de soldados libaneses para asegurar que permanezcan en sus puestos en lugar de desertar a milicias.
En octubre de 2025, el Comandante del CENTCOM, Gen. Brad Cooper, elogió a las FAL por su papel en el "desarme de armas no autorizadas", señalando que el ejército ahora es considerado un socio operacional de primera línea en la estrategia regional de EE.UU.
La Brecha: La Sombra de la "Unidad 900"
La amenaza principal para esta asociación multimillonaria es la influencia clandestina de la Unidad 900 de Hezbollah (también conocida como Grupo 900). Funcionando como una "policía secreta" y aparato de contrainteligencia, la Unidad 900 ha comprometido exitosamente la seguridad interna de las FAL. Informes de inteligencia recientes (2025) han expuesto una "puerta giratoria" de información entre el ejército y Hezbollah:
- Filtraciones de Inteligencia: En enero de 2025, se reveló que el Brig. Gen. Suhil Bahij Gharb, jefe de inteligencia militar para el sur del Líbano, presuntamente filtró movimientos sensibles desde la sala de control conjunta EE.UU.-ONU-Francia directamente a operativos de Hezbollah.
- Sabotaje Operacional: Oficiales superiores como Maher Raad (anteriormente de la Dirección de Inteligencia de Dahiyeh) han sido vinculados a cooperación activa de contrabando con funcionarios de Hezbollah, neutralizando efectivamente la capacidad del ejército para interceptar carga iraní ilícita.
El Caballo de Troya Político: Aounistas y el PSNS
La infiltración no se limita a Hezbollah. Elementos pro-Assad del Partido Social Nacionalista Sirio (PSNS) y leales a la facción aounista (FPM) ocupan posiciones sensibles dentro de la estructura de comando. Para estos oficiales, la lealtad está dividida entre el estado libanés y el "Eje" regional.
Conclusión: Un Mandato para la Verificación
Estados Unidos ya no puede permitirse ver a las FAL a través de la lente de la "neutralidad institucional". Si las FAL van a seguir siendo parte del marco del CENTCOM, deben someterse a un proceso de verificación radical y transparente. La presencia de un solo colaborador de la "Unidad 900" en una posición superior hace de cada Humvee, dron e informe de inteligencia proporcionado por EE.UU. una amenaza directa a los intereses estadounidenses. Washington debe exigir el despido inmediato de todos los oficiales con vínculos documentados con Hezbollah, el PSNS o el liderazgo aounista. No hacerlo significará que EE.UU. no está construyendo un ejército para Líbano, sino subsidiando inadvertidamente la inteligencia militar de sus mayores enemigos.
