Problème : En avril 2026, l'État libanais est techniquement en faillite, pourtant une économie parallèle valant des milliards continue de prospérer dans l'ombre. L'"économie de résistance" du Hezbollah ne se résume pas aux roquettes ; c'est un vaste réseau d'immobilier illicite, de flottes de véhicules de luxe, de sociétés écrans et de vastes exploitations agricoles dans la Bekaa utilisées pour la production de Captagon. Cette richesse est un vol direct au peuple libanais, utilisée pour financer les armes mêmes qui maintiennent la nation dans un état de guerre perpétuelle.
Défi : Historiquement, les actifs saisis au Liban "disparaissent" dans les poches de politiciens corrompus ou restent bloqués dans un vide juridique pendant des décennies. Pour démanteler la milice, l'État doit non seulement prendre le matériel mais aussi le capital. Le défi consiste à empêcher ces actifs d'être recyclés vers le marché noir ou les anciens réseaux de clientélisme.
La Solution : Le Fonds National de Récupération d'Actifs et de Modernisation (FNRAM)
Nous proposons la liquidation immédiate de tous les actifs liés à la milice pour financer des Forces Armées Libanaises (FAL) souveraines et de haute technologie. Cela transforme les gains illicites de la milice en arme principale de l'État.
1. Le Décret de Liquidation du "Trésor de Guerre"
La Loi sur la Souveraineté Nationale (LSN) doit être accompagnée d'un Décret de Liquidation d'Actifs de mars 2026.
L'Action : Toute propriété, entreprise ou flotte de véhicules identifiée comme un "Front Milicien" (y compris des entités comme Jihad al-Bina et Al-Amana) est soumise à une confiscation sommaire immédiate. Le Pivot : Ces actifs ne sont pas conservés ; ils sont mis aux enchères. Les SUV de luxe utilisés par les commandants sont vendus pour financer le carburant des FAL ; les laboratoires de Captagon saisis sont rasés, et les terres sont vendues aux enchères à des coopératives agricoles légitimes.
2. Financer le "Rideau d'Acier" via la Confiscation
