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Un transfert systématique de richesse. Vol direct, argent blanchi et potentiel gaspillé.

Graphique Financement Narco

Banque de l'Ombre

La Connexion Vénézuélienne

Cartel du Carburant

Carte du Blanchiment

Résumé de la Crise






Données financières vérifiées extraites d'audits internationaux et de rapports médico-légaux.
Vol systématique par la classe politique via des contrats d'État et le pillage du trésor.
Fuite illicite de capitaux transférés vers des comptes en Suisse, en France et dans des paradis fiscaux.
Ingénierie financière de la Banque Centrale (BDL) conçue pour couvrir le déficit de l'État en utilisant les fonds des déposants.
Projets fantômes dans les barrages, les routes et les conseils qui ont été payés mais jamais achevés.
Importations de carburant défectueux (Sonatrach), appels d'offres truqués et cartels de générateurs.
Revenus perdus à cause de la contrebande de marchandises, de carburant et de drogues à travers des frontières poreuses.
Surfacturation flagrante des services et détournement des revenus du secteur.
Acquisition illégale de terres publiques (Mashaa) et de zones côtières par les élites politiques.
Ce n'est pas seulement de l'argent perdu ; c'est du temps et un avenir volés.
Plus de 3,5 millions de Libanais ont émigré depuis 1975. Des professionnels hautement qualifiés sont partis, affaiblissant l'économie. Des milliards perdus en investissements, salaires et entrepreneuriat manqués.
Les Libanais contraints de compter sur des générateurs privés en raison d'un réseau national défaillant. Les familles paient 200-500 $/mois pour une énergie peu fiable.
Les banques libanaises ont gelé les comptes et empêché les déposants de retirer leur argent. Les banquiers ont transféré des milliards à l'étranger tandis que les gens ordinaires perdaient leurs économies.
Les Libanais passent en moyenne 1,5 à 3 heures par jour coincés dans les embouteillages. Pertes de productivité équivalentes à 5% du PIB du Liban/an.
L'explosion de 2020 a détruit des entreprises, des maisons et des infrastructures économiques clés. Des milliards de revenus commerciaux perdus en raison de la mauvaise gestion du port.
Les investisseurs internationaux se sont retirés du Liban en raison de l'instabilité politique et de la fraude financière.
La crise des déchets au Liban a entraîné une pollution massive. Un mauvais assainissement a augmenté les taux de maladies, affectant la productivité de la main-d'œuvre.