Problème
Depuis des décennies, le paysage éducatif du Liban est fragmenté par un système à deux voies. Alors que les écoles publiques sont en déclin, la milice exploite les réseaux scolaires Al-Mahdi et Al-Mustafa. Il ne s’agit pas simplement d’institutions éducatives ; ce sont des usines idéologiques.
D’ici mars 2026, ces écoles auront pleinement intégré un "Programme Parallèle" qui remplace l’histoire libanaise par le récit de la "Résistance", glorifie des dirigeants étrangers et prépare les enfants à une vie de conflit permanent. Cela crée un "État dans l’État" psychologique avant même qu’un enfant n’atteigne l’âge adulte.
Défi
Les parents du Sud, de la Békaa et de Dahieh ne sont généralement pas motivés par l’idéologie, mais par la qualité et le coût. Les écoles publiques dans ces régions sont chroniquement sous-financées, avec des infrastructures dégradées et des enseignants sous-payés.
Les écoles gérées par la milice offrent des laboratoires high-tech, des frais de scolarité subventionnés et un transport fiable, obligeant ainsi les familles à échanger la liberté intellectuelle de leurs enfants contre une éducation fonctionnelle.
La Solution : le "National Education Trust"
Pour reconquérir la prochaine génération, l’État doit cesser de financer des "bâtiments" et commencer à financer les élèves. Nous proposons une stratégie de libération éducative basée sur le marché.
1. Le Système de Bons Centré sur l’Étudiant
L’État établira le National Education Trust (NET), financé par des économies issues de la fonction publique (provenant de la suppression des "employés fantômes") et des subventions internationales.
L’Action : Chaque étudiant libanais reçoit un "Bon de Souveraineté" numérique couvrant le coût total d’une éducation annuelle de haute qualité.
