La Directive du Commandement Sud : Cette transition proposée serait exécutée à travers trois phases stratégiques :
1. FINUL : Intégration puis Retrait
• L’Action : Entre mai et décembre 2026, les FAL commenceraient « l’Absorption Tactique » des actifs de surveillance et de logistique de la FINUL.
• Le Pivot : L’État notifierait officiellement le Conseil de sécurité des Nations unies qu’à partir du 1er janvier 2027, le Commandement Sud des FAL assumerait l’entière responsabilité de la Ligne Bleue. Toute présence internationale restante serait strictement administrative ou humanitaire, sans aucun mandat sécuritaire.
2. Le Déploiement du « Bouclier »
• L’Action : L’État déploierait une nouvelle unité d’élite de 15 000 hommes strictement contrôlée — désignée ici comme la Garde Nationale de la République (GNR) ou « Force Propre » — le long de l’ensemble de la frontière de 120 km. Cette unité serait composée de personnels systématiquement vérifiés afin de garantir l’absence totale d’allégeance factionnelle ou milicienne.
• Le Mandat : Contrairement au modèle historique de la FINUL, ces unités opéreraient sous des Règles d’Engagement (ROE) robustes donnant priorité à la neutralisation active et à la saisie de tout mouvement militaire non étatique, bunker ou cache d’armes découvert dans une « Zone d’Exclusion Sécuritaire » désignée.
3. La Fin de la « Frontière Parallèle »
• L’Action : L’État démantèlerait physiquement la façade environnementale « Green Without Borders » ainsi que tous les autres postes d’observation utilisés comme couverture par les milices locales.
• L’Objectif : Établir un monopole strict de la présence étatique. Si une caméra, un drone ou un soldat opère à la frontière, il doit appartenir exclusivement à la République — sans aucune exception tolérée.
Conclusion : Ce manifeste conclut que la République du Liban ne devrait plus agir comme un pupille de la communauté internationale. En transformant les FAL en un bouclier militaire à grande échelle à la frontière, l’État remplacerait les observateurs internationaux par une autorité souveraine, récupérant le Sud comme un territoire national plutôt qu’une zone de négociation géopolitique.
